Amarante, épicerie écologique

Laisser sa trace

Laisser sa trace dans la neige, dans le sable, sur un verre d’eau, sur un carreau, au dépotoir et dans l’océan. Inévitablement, notre passage laisse des traces. Certaines s’effacent au premier coup de vent, d’autres prendront des milliers d’années avant de disparaître. La montagne des déchets de sa vie, ce n’est certainement pas l’héritage que l’on veut léguer aux générations futures. Quoi faire alors pour diminuer son empreinte?

 

D’abord acheter en vrac chez Amarante! En effet, une grande partie de nos déchets provient de nos aliments : l’emballage et les résidus organiques. Mais encore, les repas et les breuvages pris à l’extérieur de la maison représentent également une source non négligeable de déchets. Cantonné dans notre routine, entre les lunchs, le boulot et le parascolaire des petits, on ne s’arrête pas toujours sur des choix écolos et on opte souvent pour la facilité du prêt à boire, à manger et à jeter. Inspirée par le mode de vie zéro déchet, j’ai fait plusieurs recherches et j’en arrive à vous proposer des objets du quotidien fabriqués de matières renouvelables et recyclables, produites de manière socioresponsable et surtout qui dureront longtemps. Magnifiquement conçus, ils vous suivront partout. Vous pourrez ainsi arborer fièrement votre nouvelle vie avec moins de déchets et ce, sans même y mettre trop d’efforts!

 

La bouteille de plastique ou comprendre l’impact de notre consommation

Prenons les bouteilles d’eau en exemple. Tout d’abord, pour fabriquer une bouteille d’eau, il faut produire de la résine faite de composés chimiques toxiques issus du pétrole. On estime qu’il aura fallu 17 millions de barils de pétrole pour la fabrication de résine nécessaire aux 22 milliards de bouteilles d’eau consommée aux États-Unis en 2006. La fabrication et le raffinage de la résine nécessitent également beaucoup d’énergie et génèrent des émissions toxiques : 100 fois plus que pour une bouteille en verre.

 

S’ensuit une longue chaîne impliquant encore une consommation de pétrole. Il faut fabriquer les bouteilles, transporter les bouteilles vides, les embouteiller à l’usine, transporter les bouteilles pleines, réfrigérer les bouteilles pleines, les transporter à la maison, vider les bouteilles pleines et ensuite les recycler? Selon Recyc-Québec, à peine 45% des bouteilles d’eau se retrouvent dans le bac de recyclage, les autres finissent au dépotoir et une autre bonne partie aboutit dans l’océan.

 

Contrairement à d’autres matières, le plastique ne se recycle pas à l’infini. En fait, le plastique est un matériau qui devient vite fragile et les contenants de plastique ne peuvent donc pas contenir un grand pourcentage de résine recyclée. Certains types de plastiques ne se recyclent tout simplement pas. Toutefois, même récupéré par le bac de recyclage, le plastique laisse encore une bien grande empreinte : il faut venir chercher le bac, le trier à l’usine, envoyer le plastique récupéré bien souvent en Asie, le transformer, le renvoyer aux usines de fabrication et ainsi de suite. Décidément, de toute l’histoire de notre humanité, étancher sa soif n’aura jamais laissé autant de traces. Et encore, je ne parlerai même pas des composés toxiques libérés par le plastique des bouteilles dans les liquides qu’elles contiennent.

 

Maintenant, pensons à tous les objets de notre quotidien fabriqués en plastique. Que leur arrive-t-il lorsqu’ils ne nous sont plus utiles? 

Auteure : Julie Grant

Pour en savoir plus

Dossier eau en bouteille 

Le documentaire la Poubelle Province porte sur la gestion des dépotoirs et de la gestion des matières recyclables au Québec, scandaleusement désastreuse.

Trucs zéro-déchets 

Famille zéro déchet

Sortir les poubelles

Les Johnsons 

2 Commentaires

  1. Pierre Daigneault

    Bravo pour votre site

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    1. Valérie Bilodeau

      Merci

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